Donnons-nous les moyens de lutter contre la pollution de l'air

La pollution de l’air est un fléau pour nos poumons et notre santé. A Paris, 20% des enfants sont atteints de maladies respiratoires. En France, en vingt ans, le nombre de cas d’asthmes a augmenté de 40%. Les pollutions liées à l’automobile, et en particulier celles dues aux particules fines du diesel, sont responsables de 48 000 morts prématurées par an en France et d’une espérance de vie amputée de six mois dans la capitale. Il est plus que temps d'agir.

Le problème réside avant tout dans la pollution automobile mais aussi celle des camions et des deux roues motorisées, aussi responsable d’émissions de gaz à effet de serre et de nuisances sonores. Ces pollutions ne sont pas une fatalité.

La Mairie de Paris a commencé à agir, largement influencée par l'action des élus écologistes. Ainsi on voit fleurir des projets de reconquête de l'espace public et des décisions importantes sont prises contre les motorisations polluantes. Mais ceci ne peut se restreindre aux limites du périphérique. Au niveau de l’État, les moyens d'actions nécessaires doivent être mis en place pour lutter contre la pollution de l'air. L'action des politiques a toujours été freinée par le poids des lobbies, qu'ils soient pétroliers ou automobiles.

Député, je m'engage à tout faire pour une nouvelle Loi sur l'Air, incluant :

  • la sortie du diesel en accompagnant les automobilistes ;
  • un plan d'investissement pour les transports en commun, le rail et le fret ferroviaire, y compris en ville. Ce plan inclut de nouvelles lignes de bus et de tramway, un plan d'urgence sur le RER B et l'abandon du projet CDG Express ;
  • une politique vélo et piéton, instaurant le code de la rue, l'obligation d'équipements cyclables en cas de réaménagement de voirie, des obligations sur le stationnement vélo, la réduction à 30km/h de la vitesse dans les centres-villes ;
  • la remise en place de la taxe sur le transport routier, visant à financer les transports en commun ;
  • des taxis 100 % hybrides ou électriques à l'horizon 2020 ;
  • des mesures automatiques et contraignantes en cas de pics de pollutions.

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