Europe - Diem25

Le constat

Le projet européen est en train de mourir. Le choix semble se résumer au désespérant statu quo ou à la sortie de l’euro.

L’avenir est bloqué par quelques gouvernements devenus des représentants d’intérêts très privés. La crise démocratique est autant nationale qu’européenne.

Mais nos adversaires, ceux que la transition écologique dérange et ceux qui se satisfont d’une concentration grandissante des richesses entre quelques mains, n’ont pas peur d’un retour aux frontières nationales. Au contraire. Les multinationales qui ne payent pas d’impôts, les centres financiers qui jouent avec les milliers de milliards d’euros que la BCE lance par ses fenêtres, les géants pétroliers ou nucléaires, qui sont autant de visiteur de nuit à l’Elysée ou à Bercy, tous profitent de la désunion et profiteraient d’une désagrégation. Tous aujourd’hui profitent d’une situation où le projet européen est bloqué par quelques gouvernements devenus des représentants d’intérêts très privés. La crise démocratique est autant nationale qu’européenne. La solution ne peut être qu’européenne car c’est cette échelle démocratique qui est capable de rivaliser avec des pouvoirs aussi forts.

Les verrous

L'austérité et la vision technocratique semblent avoir triomphé, avec la priorité donnée aux marchés (directive secret des affaires) et les accords de libre-échange (TAFTA, CETA) sur la protection de nos démocraties et l’intérêt des populations. Le diktat imposé à Athènes sert de message à l’ensemble du continent. Aucune flexibilité n’est acceptable lorsqu’il s’agit de remettre les plus fragiles à l’agenda politique du continent.

Mon action

Pro-européen de coeur, j’ai rejoint le Mouvement pour la Démocratie en Europe (DiEM 25) lancé par l’ancien ministre des finances Grec, Yanis Varoufakis. Transnational de naissance, ce mouvement se donne 10 ans pour « démocratiser l’Europe ». Dix ans pour ne pas perdre ce que nous avons mis soixante ans à construire.

Je suis convaincu qu’une autre voie que le repli national doit être ouverte.

Cette voie passe par la démocratisation de l’Europe. Après 2017 et les élections en France et en Allemagne, se posera à nouveau la question d’un changement des traités, notre responsabilité est de faire émerger une proposition qui puisse mobiliser les peuples et faire sortir les discussions des couloirs du Conseil des gouvernements. Ce temps devra être celui d’une assemblée constituante pour l’Europe pour que ne gagne pas à nouveau la pratique de petits arrangements entre amis. Il faudra également sortir des logiques d’unanimité, ces logiques qui, limitant toute véritable convergence fiscale et sociale, ont encouragé les pratiques de dumping à tout va, fragilisant la situation de millions de salariés et de petits entrepreneurs, et entraînant les États dans une course suicidaire à toujours moins d’impôts (pour les multinationales).

Nous n’avons pas le choix : nous devons démocratiser l’Europe pour faire gagner l’espoir.

Vous aussi, rejoignez DiEM 25 en France !


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